Ces bières que l'on trouve facilement en supermarché ou au bar sont à classer selon leur titre alcoométrique volumique, du plus léger au plus fort. Le degré indiqué correspond au pourcentage d'alcool pur dans le volume de la boisson ; c'est celui affiché par le brasseur pour la version la plus courante, sachant qu'il peut varier selon le pays de vente ou la recette. On y trouve des lagers industrielles, des blondes d'abbaye, une bière trappiste et une IPA. Les bières belges, réputées pour leur fermentation haute et leurs recettes plus riches, côtoient les grandes marques alsaciennes, néerlandaises ou mexicaines.
La plupart des bières industrielles sont des lagers, issues d'une fermentation basse, à froid, popularisée en Bavière puis en Bohême, où la ville de Plzeň a donné naissance à la pils en 1842. Pour porter le logo officiel, une bière trappiste doit être brassée dans l'enceinte d'une abbaye trappiste, sous le contrôle des moines. Quant à l'IPA, ou India Pale Ale, elle doit son nom aux bières très houblonnées que les Britanniques expédiaient vers l'Inde au XIXe siècle, le houblon aidant à leur conservation. Le degré final dépend surtout de la quantité de sucres que les levures transforment en alcool. Les bières à égalité ne sont jamais proposées dans la même partie. À consommer avec modération.